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Je suis licencié(e), mais je conserve ma mutuelle !

Vendredi 11 septembre 2009

Vous êtes licencié(e) alors que votre employeur vous faisait bénéficier d’une mutuelle santé collective, intégrée aux conditions de votre contrat de travail …

Depuis le 1er juillet 2009, et ce, durant une période maximale de 9 mois, vous pourrez conserver le bénéfice de vos prestations complémentaires de santé et prévoyance aux mêmes conditions de financement, votre ex-employeur continuant donc à en assumer la contribution patronale correspondante !
Stop

  • Vous devez être inscrit(e) au chômage et bénéficier d’allocations
  • Avoir travaillé au moins durant un mois dans l’entreprise.
  • La durée du maintien de vos garanties sera équivalente à la durée de votre contrat de travail (CDD ou CDI), mais ne pourra excéder 9 mois

Les conditions pour l’employeur :

  • Vous conservez la même répartition de financement que celle au profit de vos salariés maintenus en activité
  • Vous pouvez déduire la part correspondante de financement du salarié(e) licencié(e) de son indemnité de rupture de contrat de travail, mais celui-ci pourra néanmoins vous en réclamer le trop perçu, en cas de reprise d’activité lui faisant bénéficier d’un régime collectif similaire.

En cas de départ en retraite :

Le salarié partant en retraite a toujours le droit de demander à conserver exclusivement sa mutuelle complémentaire mais à contrario, en assumant la totalité du financement, donc sans aucune participation de l’ex-employeur. Malheureusement, si les prestations demeureront identiques, le financement en général reviendra nettement plus cher. Il est donc conseillé d’envisager d’opter pour un tout nouveau contrat de mutuelle santé, en comparant objectivement le coût et les prestations …

  • Votre devis mutuelle santé
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  • Vous envisagez d’emprunter pour l’achat de votre maison … et l’assurance chômage ?

    Mercredi 1 juillet 2009

    Certes, il est primordial de s’assurer dans le cadre d’un emprunt immobilier …

    • En cas de décès forcément, afin d’éviter à vos héritiers de devoir vendre éventuellement le bien pour rembourser la dette résiduelle ;
    • En cas d’arrêt de travail suite à une maladie ou un accident, car indispensable au maintien de votre équilibre budgétaire. En effet, les indemnités sociales ne compensent pas, ou très rarement, votre revenu professionnel dans son intégralité !

    Mais alors, en cas de chômage ?
    DÇmembrement

    Dans un contexte économique très perturbé, comme celui que nous rencontrons actuellement, bon nombre de conseillers auraient tendance à vous préconiser d’y souscrire …

    Non seulement le coût en est élevé, mais encore et surtout les conditions pour pouvoir en bénéficier sont telles (type de contrat de travail, délai d’attente, …) que vous auriez très peu de chance d’en percevoir les indemnités prévues …

    Que faire, donc ?

    Mettez simplement de côté, en épargne toutes les sommes que vous auriez consacré à ce type d’assurance ! ainsi, quoiqu’il advienne, vous disposerez toujours d’un peu d’argent pour faire face aux aléas de l’existence …

    Désirez-vous en savoir plus ?

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  • Tout salarié bénéficie-t-il bien du droit aux prestations Assedic ?

    Mercredi 27 mai 2009

    En dehors des Mandataires Sociaux et de certains gérants salariés sans contrat de travail, au titre d’une activité distincte du mandat social, la plupart des salariés sont censés bénéficier effectivement du droit aux prestations des Assedic dans le cas de la perte de leur emploi …

    Mais, à certaines conditions :
    idea!

  • La mise en place, dès leur embauche, d’un contrat de travail, en parfait respect de la législation sociale, dépendant directement de la convention collective en vigueur
  • L’absence de liens de parenté directe avec le dirigeant de l’entreprise
  • Aucune fonction déterminante de gestion financière ou comptable au sein de l’entreprise
  • Pas de détention de parts sociales ou d’actions de la société, au-delà de la minorité de blocage (celles des deux conjoints se cumulant)
  • L’absence d’une procuration de pouvoir de signature, tant bancaire qu’administrative
  • Si ces cinq conditions, une à une, peuvent engendrer la perte du droit aux prestations, deux ou trois d’entre elles, cumulées, à fortiori, auront d’autant plus la même conséquence !

    Combien de dirigeants de nos PME et surtout TPE, à caractère familial, cotisent peut-être encore de nos jours pour rien aux Assedic, à l’égard d’une protection éventuellement illusoire pour leur conjoint, leurs enfants ou parents directs employés au sein de leur structure, considérés dès lors comme étant en co-gestion de fait ?

    Comment vérifier une telle situation ?

    Une demande d’instruction permettrait de garantir éventuellement le droit aux prestations, et ainsi de vérifier le bien fondé de ces cotisations, versées tous les trimestres, mais représentant à l’année 6,44% de la masse salariale brute concernée …

    L’intérêt de cette démarche :

    * Eventuellement économiser 6,44% de charges inutiles…
    * Eventuellement se voir même rembourser les trois dernières années de cotisations…
    * Auto-financer une épargne dont les fonds seraient disponibles en cas de départ de l’entreprise, compensant ainsi temporairement, certes, mais de façon certaine, la perte des revenus salariés…

    Mais dans le cas où cette épargne n’aurait pas été utilisée, elle demeurerait disponible, au départ en retraite

    Notre cabinet se tient à votre entière disposition pour l’instruction de votre dossier et répondre à toutes vos questions à ce sujet …

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