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Je suis licencié(e), mais je conserve ma mutuelle !

Vendredi 11 septembre 2009

Vous êtes licencié(e) alors que votre employeur vous faisait bénéficier d’une mutuelle santé collective, intégrée aux conditions de votre contrat de travail …

Depuis le 1er juillet 2009, et ce, durant une période maximale de 9 mois, vous pourrez conserver le bénéfice de vos prestations complémentaires de santé et prévoyance aux mêmes conditions de financement, votre ex-employeur continuant donc à en assumer la contribution patronale correspondante !
Stop

  • Vous devez être inscrit(e) au chômage et bénéficier d’allocations
  • Avoir travaillé au moins durant un mois dans l’entreprise.
  • La durée du maintien de vos garanties sera équivalente à la durée de votre contrat de travail (CDD ou CDI), mais ne pourra excéder 9 mois

Les conditions pour l’employeur :

  • Vous conservez la même répartition de financement que celle au profit de vos salariés maintenus en activité
  • Vous pouvez déduire la part correspondante de financement du salarié(e) licencié(e) de son indemnité de rupture de contrat de travail, mais celui-ci pourra néanmoins vous en réclamer le trop perçu, en cas de reprise d’activité lui faisant bénéficier d’un régime collectif similaire.

En cas de départ en retraite :

Le salarié partant en retraite a toujours le droit de demander à conserver exclusivement sa mutuelle complémentaire mais à contrario, en assumant la totalité du financement, donc sans aucune participation de l’ex-employeur. Malheureusement, si les prestations demeureront identiques, le financement en général reviendra nettement plus cher. Il est donc conseillé d’envisager d’opter pour un tout nouveau contrat de mutuelle santé, en comparant objectivement le coût et les prestations …

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  • Les fondements de la Retraite

    Jeudi 5 mars 2009

    C’est un fait ! Quel que soit notre statut social, sous lequel nous exerçons notre activité professionnelle, nous devons cotiser à une caisse vieillesse de base, puis à une, voir plusieurs caisses complémentaires de retraite …

    Dans tous les cas, les pensions seront obtenues tout autant qu’il y ait suffisamment d’actifs pour la financer … C’est le principe de la répartition !
    Il est désormais reconnu que ces pensions ne seront pas suffisantes et qu’il nous est devenu vivement nécessaire de les compléter, en s’appuyant sur un troisième pilier, celui des retraites par capitalisation
    Vous découvrirez, ci-dessous, les formules adaptées à tout un chacun, certaines d’entre elles étant spécifiquement réservées à des statuts sociaux particuliers …
    Notre Cabinet les a sélectionnées parmi les Compagnies d’assurances les plus performantes en la matière, nous permettant dans le cadre de nos partenariats, de vous faire bénéficier du meilleur rapport qualité/prix en terme de garantie …

    Désirez-vous en savoir plus ?

    Quelle est donc la règle du « Taux Plein » en retraite …

    Mardi 9 septembre 2008

    h2. Quelle est-elle, en substance ?

    Soit, pouvoir justifier d’au moins *160 trimestres cotisés ou assimilés* (chômage, invalidité …), donc réputés acquis, auprès de l’un ou de plusieurs régimes de vieillesse de base (Régime Général des salariés, commerçant, artisan …), étant entendu qu’à partir de 2012, *164 trimestres* seront alors exigés !

    Soit, avoir *65 ans révolus*, afin de ne pas se voir appliquer les minorations correspondantes (décôte) au nombre des trimestres éventuellement manquants (1,25% par trimestre).

    Suivant le cas, le coefficient de *décôte* pourra se calculer non pas en fonction du nombre de trimestres manquants, mais en fonction de l’âge révolu, séparant le futur retraité de ses 65 ans …

    Par conséquent, rien n’empêche quiconque, âgé de 60 ans, disposant du nombre de trimestres requis, ou inapte au travail, de partir en retraite puisque bénéficiant dès lors du *taux plein* !

    h2. Quel est donc ce taux ?

    *50%* du salaire ou revenu moyen revalorisé (par les coefficients légaux de revalorisation, en vue de tenir compte de l’érosion monétaire), calculé sur les 25 meilleures années d’activité, ces mêmes revenus demeurant plafonnés à hauteur du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS) de chaque année de référence …

    h2. Particularité positive de cette règle :

    Les assurés cotisant au-delà des 160 trimestres requis (bientôt 164) ou après leur 65 ans, bénéficient cette fois-ci d’une *surcôte*, pouvant représenter jusqu’à 5% par année travaillée !

    h2. Particularité négative de cette règle :

    La décôte appliquée éventuellement à l’assuré a une conséquence directe sur le calcul des droits acquis auprès des caisses complémentaires !

    h2. Quelle conclusion en tirer ?

    Chacun d’entre nous ayant un cursus professionnel distinct, seule la reconstitution précise de votre carrière professionnelle, vous permettra non seulement de vérifier la bonne validation de vos droits sociaux acquis, mais encore et surtout de déterminer la meilleure des stratégies à suivre, en fonction de votre *statut social*, de vos revenus professionnels, de votre situation patrimoniale et de vos attentes personnelles !

    Chaque profession ayant ses propres règles sociales, ses particularités, il est absolument indispensable de procéder à cette reconstitution dès vos 45 ans à 50 ans …

    Faites appel, sans hésiter, à notre équipe d’experts, qui mettra gracieusement à votre disposition, ce service indispensable de Reconstitution de Carrière …

    h2. Désirez-vous en savoir plus ?