Archive pour la catégorie ‘Mesures fiscales et sociales’

Les dividendes … Bientôt soumis aux charges sociales ?

Lundi 24 novembre 2008

h2. Petit historique

De très nombreux dirigeants, installés en nom propre, ont un jour pris la décision de transformer leur entreprise, en société de capitaux, de type *EURL*, *SARL* ou *SA* …

Indépendamment d’un objectif classique, consistant en premier lieu à protéger son patrimoine personnel à l’égard du passif éventuel de l’entreprise, bon nombre de ces dirigeants recherchaient avant tout le moyen de se rémunérer en limitant les pressions fiscales et sociales …

En effet, le dividende alors distribué après paiement de l’Impôt Société (IS), générait pour l’actionnaire ou l’associé (en fonction du statut de sa société) un revenu non seulement exonéré de charges sociales, mais encore et surtout donnant droit à un *Avoir Fiscal*, pouvait annuler toute imposition, au point même de générer un crédit d’impôt remboursable !

C’était une époque … époque semblant désormais révolue …

Depuis les années 90, la création de nouvelles formes de société (*EARL*, *SAS* …), puis l’extension au secteur libéral du droit d’accès aux formes d’exercice en société (*SELARL*, *SELAS*) ont entraîné, de facto, une diminution considérable des prélèvements de toutes les caisses institutionnelles de retraite, tout comme de prévoyance …

h2. Le pourquoi d’une telle décision

- Les dirigeants limitant, de facto, l’assiette de leurs cotisations sociales à hauteur de leur rémunération ou salaire (en fonction du type de société, de leur détention du capital social), et non plus sur la totalité du bénéfice de l’entreprise,

- Les dirigeants complétant ces économies sociales par la distribution de dividendes eux-même exonérés,

tout cela a eu pour conséquence une demande de révision de la législation sociale par les caisses institutionnelles, à l’égard des revenus de capitaux des sociétés …

h2. Les conséquences

A compter de janvier 2009, les dividendes seraient désormais assimilés à revenus professionnels, par conséquent soumis aux charges sociales (si détention de plus de 10% du capital social).

Par conséquent, les gérants majoritaires de société se verraient donc tout particulièrement concernés par cette mesure …

Certes, le projet de loi peut encore être modifié, mais le « train » est désormais en marche.

h2. En conclusion

Conscient des conséquences engendrées par une mauvaise approche de la *rémunération globalisée*, consistant à préserver à la fois :

- le court terme(rémunération, dividendes),

- le moyen terme (épargne, prévoyance)

- le long terme (retraite, transmission),

le dirigeant actuel se doit de valider la meilleure des stratégies, le concernant personnellement, assisté d’un expert se chargeant d’en cerner tous les aspects juridiques, sociaux, patrimoniaux et financiers …

Nous sommes à votre disposition pour vous rencontrer et en parler …

Comment transférer son épargne … PEP, PERP, Madelin … ?

Lundi 24 novembre 2008

Dès lors qu’une durée est liée à la cessation d’activité professionnelle, accompagnée d’une indisponibilité des fonds, voire même d’une sortie exclusive en rente, les produits concernés par ces contraintes bénéficient, en compensation, de la possibilité de transférer les capitaux constitués dans un autre établissement financier …

Quels sont donc les produits bénéficiant du droit au transfert :

- Les contrats de type PEP

- Les contrats PERP

- Les contrats de type Retraite Madelin

- Les PEA

Dans quelles conditions techniques ?

- Certains établissements vous factureront des frais de transfert. Ils seront parfois négociables avec l’établissement receveur des fonds, parfois dégressifs au sein de l’établissement donneur des fonds, en fonction de la durée de détention, et ce, dans le but de les conserver le plus longtemps possible …

Il ne faut pas perdre de vue que certains établissements mettront parfois plusieurs mois à procéder au transfert de vos fonds … D’où la nécessité de suivre votre demande de transfert de très près !

Comment procéder ?

Il est donc vivement conseillé de faire appel à un expert qui vous permettra, préalablement à une telle décision, de vérifier et valider les points suivants :

- L’existence d’une meilleure rentabilité

- La possibilité de bien négocier les frais de transfert

- La conservation de l’antériorité fiscale (évitant ainsi de vous voir souscrire un tout nouveau contrat, de même nature, certes, mais démarrant à zéro)

- Le bien fondé à poursuivre une même stratégie d’investissement.

Désirez-vous en savoir plus ?

Quelle est donc la règle du « Taux Plein » en retraite …

Mardi 9 septembre 2008

h2. Quelle est-elle, en substance ?

Soit, pouvoir justifier d’au moins *160 trimestres cotisés ou assimilés* (chômage, invalidité …), donc réputés acquis, auprès de l’un ou de plusieurs régimes de vieillesse de base (Régime Général des salariés, commerçant, artisan …), étant entendu qu’à partir de 2012, *164 trimestres* seront alors exigés !

Soit, avoir *65 ans révolus*, afin de ne pas se voir appliquer les minorations correspondantes (décôte) au nombre des trimestres éventuellement manquants (1,25% par trimestre).

Suivant le cas, le coefficient de *décôte* pourra se calculer non pas en fonction du nombre de trimestres manquants, mais en fonction de l’âge révolu, séparant le futur retraité de ses 65 ans …

Par conséquent, rien n’empêche quiconque, âgé de 60 ans, disposant du nombre de trimestres requis, ou inapte au travail, de partir en retraite puisque bénéficiant dès lors du *taux plein* !

h2. Quel est donc ce taux ?

*50%* du salaire ou revenu moyen revalorisé (par les coefficients légaux de revalorisation, en vue de tenir compte de l’érosion monétaire), calculé sur les 25 meilleures années d’activité, ces mêmes revenus demeurant plafonnés à hauteur du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS) de chaque année de référence …

h2. Particularité positive de cette règle :

Les assurés cotisant au-delà des 160 trimestres requis (bientôt 164) ou après leur 65 ans, bénéficient cette fois-ci d’une *surcôte*, pouvant représenter jusqu’à 5% par année travaillée !

h2. Particularité négative de cette règle :

La décôte appliquée éventuellement à l’assuré a une conséquence directe sur le calcul des droits acquis auprès des caisses complémentaires !

h2. Quelle conclusion en tirer ?

Chacun d’entre nous ayant un cursus professionnel distinct, seule la reconstitution précise de votre carrière professionnelle, vous permettra non seulement de vérifier la bonne validation de vos droits sociaux acquis, mais encore et surtout de déterminer la meilleure des stratégies à suivre, en fonction de votre *statut social*, de vos revenus professionnels, de votre situation patrimoniale et de vos attentes personnelles !

Chaque profession ayant ses propres règles sociales, ses particularités, il est absolument indispensable de procéder à cette reconstitution dès vos 45 ans à 50 ans …

Faites appel, sans hésiter, à notre équipe d’experts, qui mettra gracieusement à votre disposition, ce service indispensable de Reconstitution de Carrière …

h2. Désirez-vous en savoir plus ?